Caty

Caty
Depuis longtemps j’ai envie d’utiliser un porte-voix pour crier au monde entier combien j’aime ma jeune et belle épouse, d’écrire en détail les moments merveilleux qu’elle me fait vivre depuis quinze ans. Mais je pense qu’une telle démarche passerait mal, et c’est pour cela que je me confie à LPE.

Quand j’ai connu Catherine, elle était encore mineure, vierge et très timide. Après six mois de patience, de cour assidue, de gestes de tendresse, je parvins à taire d’elle une femme. Je pense ne pas me tromper en déclarant que ce fut pour nous deux un moment inoubliable.

Dès sa majorité, nous nous sommes mariés et nous avons vécu une première année de plaisirs intenses et de bonheur. Très vite, nous avons découvert les récits sur le triolisme et nous nous sommes mis à fantasmer. J’imaginais souvent ma femme faisant l’amour avec un autre homme, alors qu’elle rêvait plutôt de puissants mâles de couleur. Nous en parlions pendant nos rapports et nous arrivions vite au sommet du plaisir. Un jour, après une soirée passée avec un ami fraîchement divorcé, plutôt porté sur le sexe, nous avons décidé de faire un poker déshabilleur.

Nous nous sommes vite retrouvés nus tous les trois, avec une érection magistrale pour les garçons. Je me suis mis à caresser Catherine puis j’ai invité mon ami à m’imiter. Au début, mon épouse était mal à l’aise, nous aussi d’ailleurs, majs le plaisir prit vite le dessus. Nous l’allongeâmes sur le sol. Ses tétons étaient maintenant en érection, ses cuisses s’entrouvraient, laissant apparaître sa toison fournie, son sexe rose et humide, sa petite rosette sombre entre des fesses rondes et incroyablement fermes. Ne tenant plus, j’ai décidé de la prendre, mais mon érection me fit défaut, pour une raison que j’ignore encore. Après de multiples tentatives, je dus me résoudre à céder ma place à Maurice qui me demanda Si j’étais toujours certain de vouloir cela…

Après un “oui”, timide, il s’est allongé sur elle, son gros gland violacé a trouvé l’entrée du vagin. Mon érection est soudain revenue, Maurice a pénétré brutalement ma femme de toute sa longueur; les yeux de ma belle se sont fermés, sa bouche s’est ouverte largement, elle a poussé un râle de plaisir comme je n’en avais jamais entendu d’elle. Il ne tarda pas à inonder le sexe de Catherine de sa semence. C’était possible, à l’époque, sans risques. J’ai eu beaucoup de peine à l’écarter de mon innocente petite femme pour reprendre la place qui m’était due. Une nouvelle fois mon érection m’abandonna, au grand désarroi de celle que j’aime. Mon ami m’écarta de nouveau; il avait, lui, le sexe majestueusement dressé et le pointa de nouveau vers la grotte d’amour de Catherine, et se remit à la travailler puissamment. Je décidai de me réfugier discrètement dans ma chambre en leur disant de prendre leur temps. Ils le prirent, croyez-moi!

L’oreille collée à la porte, le sexe douloureux d’une érection retrouvée, je n’ai rien perdu de l’action. Pendant près de deux heures, elle a pris du plaisir et encore du plaisir dans des bras autres que les miens. Notre ami est enfin parti. Elle est venue me retrouver, un peu gênée, pour m’avouer que Maurice avait été formidable. Elle m’offrit son corps qui dégageait encore les effluves des étreintes précédentes.

Cette soirée, pour nous inoubliable, nous ouvrit les portes sur un monde nouveau. Maurice, qui exerçait une profession libérale, profitait de mes absences pour offrir à Catherine de fameux moments de plaisir. C’est ainsi qu’il la baisa sur la table de cuisine, debout dans le salon, dans le lit conjugal, dans Sa voiture sur un parking. Elle me racontait ensuite ses aventures en s’offrant à moi dans des étreintes vraiment fabuleuses.

Une nuit, elle me dit qu’elle avait un secret à me confier. Quelques jours plus tôt, un de ses collègues l’avait raccompagnée à la maison, elle n’avait pu résister à l’envie de savoir s’il méritait sa réputation de tombeur. Elle s’était offerte dans notre lit à une brève et intense partie de jambes en l’air. Elle craignait ma réaction. Une fois de plus, je fus pris d’une furieuse envie de faire l’amour.

Voyant que je prenais la chose plus que bien, elle me dit alors qu’elle aimerait faire l’amour avec un Africain. Rapidement un rendez-vous fut pris par l’intermédiaire des petites annonces. Un bel Africain, étudiant, d’origine ivoirienne, se présenta chez nous. Il jugea nécessaire de prévenir Catherine qu’il avait souvent eu des problèmes pour s’accoupler avec des Blanches, tant son sexe était imposant. Il me demanda Si je voulais participer, mais je refusai car je m’étais rendu compte que j’étais incapable de faire l’amour en présence d’un autre homme.

Tous deux se dirigèrent vers notre chambre, Catherine avait l’air inquiet. Son inquiétude se transforma vite en plaisir à en juger par les bruits qui fusaient de la chambre, des cris qui d’abord m’angoissèrent mais, ayant saisi un « encore » dans le brouhaha, je compris que tout se passait bien. Encore une fois l’oreille collée à la porte, l’érection douloureuse, je n’avais pu résister à l’envie de me branler et j’avais éjaculé de puissantes saccades contre le panneau de bois. Environ une heure et demie après, l’Africain sortit, me rejoignit, me félicita et promit de recommencer… Sitôt l’homme parti, je rejoignis Catherine qui était recroquevillée dans les draps, les yeux rougis par les larmes, les joues en feu. Elle m’avoua qu’il avait un sexe hors du commun, tordu de surcrôit , comme un sarment de vigne, qu’elle l’avait cependant accueilli dans son vagin sans problèmes et il l’avait aussi sodomisée.

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